Dingue ça, tout de suite on cherche le piège, l’embûchez, la chausse-trappe pour une petite photo de rien du tout. Je n’ai pas le machiavélisme taquin de Than Shwe à l’égard de sa dame du lac
qu’il garde jalousement. Aux dernières critiques vicieuses de la junte ils hésiteraient entre le « l’agent secret » et le « petit ami »… pitoyable.
C’est juste que je m’y suis arrêtez cinq minutes chez un ferblantier chinois. Au passage j’ai du jeter un œil sur un dico pour voir ce
qu’est un ferblantier (une définition du Larousse en lapalissade d’ailleurs) car si comme tout un chacun j’ai une vague idée de ce que peut/pouvait être ce métier je n’en voyais plus la
fonctionnalité. Et puis en cinq minutes j’ai changé d’avis.
Le grand avantage des ferblantiers, forcément plus cher que la made in China jetable, est qu’ils vous fabriquent du sur mesure à partir de feuille de métal. Vous arrivez avec vos dimensions
définissez l’objet précis et vous repartez avec vos gamelles et autres ustensiles en fer blanc. Un petit plus il y a un service après vente, des soudures refaites, etc.
A l’heure ou Carrefour s’interroge sur le bien fondé de sa grande distribution de produits hyper standardisés et opte à titre expérimental pour un hyper où les produits en rayonnage sont issus d’une étude précise du chaland local (Lu ça dans le Monde) j’apprécie l’artisan qui me livre du sur mesure avec toutes mes lubies. Carrefour devra mené de nouvelles expériences avant d’y arriver… s’ils y arrivent un jour.
Ceci dit il me semble bien que le ferblantier réparait deux brocs qui n’ont aucun rapport avec l’homme d’or que j’ai découvert à Malacca.
Après une photo facile (genre qui veut gagner des millions) le second niveau. Inutile de vous égarer vers la statuaire germanique des années 30 qui était d’une toute autre qualité…
Qui est ce ?
Derniers Commentaires